Encore un

Encore un
Eh oui vous allez me dire...
Encore un blog qui ne va pas durer.
Oué, ben c'est ce qui va se passer.
...
Enfin
...
Non? vous y avez cru?
Bon je vais essayer de rendre ce blog le plus agréable possible. Le faire durer. Prendre en compte (je sais compter) vos comms (qui seront nombreux!)
On vera le temps que ca durera

Ce blog sera sous el signe de la bonne humeur, de la musique, des instruments de musique, et de ce qui me tient à coeur
voila

salout aule

# Posté le mercredi 01 novembre 2006 13:39

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 08:42

You are more popular than Jesus John... it's certain

You are more popular than Jesus John... it's certain
John Lennon naît le 9 octobre 1940 à Liverpool en Angleterre. C'est dans cette ville qu'il fonde avec Paul McCartney le groupe pop mythique The Beatles.
John est au début le principal chanteur du groupe. Ses chansons se montrent souvent angoissées, tristes ou pessimistes (« There's a place », « If I fell », « I'm a loser », « Don't let me down », une exception heureuse étant « I feel fine ») par opposition à celles plus rieuses de Paul McCartney, qui, de « brillant second » de John, devient peu à peu la figure harmonique dominante du groupe. L'opposition éclate lors de la préparation du 45 tours comportant « We can work it out » (de McCartney) et « Day tripper » (de Lennon). Chacun des deux chanteurs pense que sa chanson est bien meilleure que l'autre. Qui aura la face A, celle qui passe sur les radios ? Les deux ! Pour la première fois, un 45 tours sort avec deux faces A. Poutant d'après les voix des deux leaders, qui chantaient en première voix leurs compositions, ce serait l'inverse "We can work it out" est chanté par Lennon et "Day tripper" par Mc Cartney.
Bob Dylan reconnait en John Lennon un talent d'écrivain. De cette reconnaissance va naître un respect et un échange certains entre les deux icones de la pop. Car Les Beatles et principalement Lennon deviennent des icônes. Lennon vit très mal cette folie qui les entoure et se réfugie dans les sarcasmes et la nourriture (il parle de période "Elvis gros", interview donné au magazine "Rolling Stones"). De cette période où il se répugne lui-même naîtra la chanson "Help", véritable appel au secours lancé au monde.
Pendant la Beatlemania, il sort plusieurs livres et joue dans le film de Dick Lester How I Won the War (1966).
Il signe en compagnie de Yoko Ono l'album expérimental Two Virgins en 1968 et se marrie avec elle l'année suivante.
John Lennon compose ensuite The Wedding Album et part en tournée avec le Plastic Ono Band qui compte dans ses rangs un certain Eric Clapton.
Deux mois après la sortie du single Instant Karma (1970), Paul McCartney annonce la séparation des Beatles. John Lennon sort alors l'album John Lennon/Plastic Ono Band.
Suit en 1971 Imagine qui marque un engagement politique de plus en plus intense pour le chanteur. L'album est un succès mais John Lennon va connaître une période de vache maigre suite à l'album Sometimes in New York City (1972).
De 1974 à 1975, l'artiste passe ses soirées à faire la fête à Los Angeles en compagnie d'Elton John, Keith Moon, David Bowie, Phil Spector, Harry Nilsson, et Ringo Starr.
Il trouve le temps d'enregistrer Walls and Bridges qui devient un hit en 1974. Il se retire ensuite de la musique pour se consacrer à son fils Sean (dont je parle juste apres). En 1980, il revient avec Double Fantasy. Le 8 décembre 1980, John Lennon est assassiné par Mark Chapman devant le Dakota Hotel à New York aux Etats-Unis.

# Posté le mercredi 01 novembre 2006 14:23

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 06:26

Tel père, Tel fils

Tel père, Tel fils
Voici donc comment en quelques lignes on pourrait définir l'énigmatique Sean Lennon, fils unique (mais ayant un demi frere Julian) de Yoko Ono et John Lennon.
Sean est né en 1975, le jour de l'anniversaire de son père... naissance provoquée intentionnellement pour certain, heureux hasard pour d'autres, c'est de par la naissance de son fils Sean, que John signe son départ à la retraite artistique en 1975, après plus de 18 mois de "Lost-Week-ends" avec ses amis Phil Spector, Harry Nilsson, Ringo Starr, Elton John, Keith Moon ou encore David Bowie.
John, à la naissance de Sean, suspend donc de façon nette sa carrière, et se consacre pleinement à l'éducation de son fils, en tenant lui même la maison et laissant Yoko son épouse tenir les affaires.
Malgré le jeune âge de son fils, John essaye de lui inculquer dès 4 ans la musique et notamment les rudiments de la guitare. Sean confira plus tard qu'il lui avait été très dur de prendre l'instrument en main du fait de son jeune âge.
C'est tout juste quand il est âgé de 5 ans, qu'un soir de Décembre, le jeune, très jeune Sean apprend l'assassinat de son père. De cette disparition, il n'en aura cependant pas les séquelles morales que Julian a quand à lui acquiescés...
Les années 80 se passeront dans une très grande discrétion pour le jeune homme, qui suit ses études grâce à un précepteur. De temps à autres, il fait une apparition aux côtés de Julian ou de Yoko, notamment lors de concerts et manifestations hommages à John... c'est d'ailleurs dans le milieu des années 90 que Sean montera sur scène à Liverpool lors d'un concert hommage à son père, prestation qu'il enflammera d'un très troublant "Julia", chanson extraite du White Album des Beatles, et écrite par John en mémoire à sa mère.
La première apparition discographique de Sean aura lieu en 1995 sur l'album Rising de Yoko. A cette occasion, Sean s'empare de la basse, et de la guitare....
Aujourd'hui, il revient au galop avec un "Friendly Fire" explosif, intimiste, retracant sa petite route de fils, mais surtout de musicien hors pair, dont son père aurait été fier.
Ce nouvel album vous marque, comme un lointain souvenir, comme si il était en vous depuis la séparation des beatles.
Cet enfant garde malgré la rapide séparation de son père un gout prononcé pour la bonne musique, bien faite, et des paroles vous transposant.
Fils peut etre, mais il est quand meme un extraodinaire compositeur, qui lui aussi perd son médiator dans le corps

Wait For Me
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# Posté le mercredi 01 novembre 2006 14:37

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 09:31

M.Y.Prod

M.Y.Prod
Alors
Il fallait que ca arrive (snif)
Mes plus belles années passées avec cet energumène...
Fan de l'OGCNice mais surtout fan des plus grosses conneries à faire.
Désesperant au plus haut point, mais réconfortant dans le sens où ce n'est pas vous le plus désesperant (tinkiete desesperant c'est pas méchant ds le sens où je le pense).
Bon ben voici quelques lien, qui vous feront part de nos plus beaux travaux...

pour avoir un aperçu géréral

Les productions boniminominiales
Frence Achat
Le 240 secondes (journal de Myto TV)
10% de réponses
Disco Hurts des Spiritueux

Les productions en individualité
Pub Millionaire
La Violence ne résoud rien

photo provisoire

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 04:51

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 09:09

Be a simple kind of man...

Be a simple kind of man...

Lynyrd Skynyrd
Comme beaucoup ils ont commencé à jouer au lycée mais sous le nom de "The Noble Five", puis à la suite d'un gag ils prirent le nom de leur ancien prof de sport, Leonard Skinnerd (il les a tout de même viré du lycée).
Essayez donc d'imiter l'accent sudiste et de prononcer le nom de cet infortuné prof de sport : cela donne Lynyrd Skynyrd (lineurd skineurd)!
Ronnie Van Zandt est fortement influencé par Paul Rodgers de Free, tandis que Gary Rossington lui se laisse influencer par le jeu de Paul Kossof, toujours du même groupe...
En 1970, ils ont déjà à leur actif une centaine de concert, et ils envisagent sérieusement à enregistrer.
Ed King a cette époque fait parti des Strawberry Alarm Clock qu'il quittera en 1971.
Direction le Muscle Shoals, studio mythique si il en est de la Soul Music du Sud !
Ils y enregistrent bien une maquette mais l'aventure s'arrête là et ils retournent faire la tournée des clubs.
Ils sont enfin remarqué en 1972 par Al Kooper et signé par MCA.
Leur première grande tournée a lieu en 1973, ils vont ouvrir pour les Who, qui font la promotion de leur album Quadrophenia.
Le titre Free Bird a eu un grand succes sur les FM du Sud.
Le deuxième album est en route et début 74, sort après deux autres 45t, le titre Sweet Home Alabama (co-écrit par Ed King).
Il sera très contreversé, certains y voient une "réponse" au Alabama de Neil Young, d'autres des allusions politiques... bref la contreverse fait vendre, et Lynyrd Skynyrd a son premier disque d'or...
L'image d'un groupe sudiste est en train de se former, il faut dire aussi qu'ils reprennent Dixie Land en live ce qui n'arrange pas les choses...
La cerise sur le gateau est leur nomination par George Wallace, gouverneur très white power de l'état d'Alabama, des membres du groupe au rang de lieutenants-colonels dans la milice... tout un programme !
Pourtant, leur cheveux longs ne sont pas au gout de tous...
Ce qui n'est pas facile à établir, c'est qui joue à une époque donnée dans Lynyrd Skynyrd ! Il y a eu du passage . Entre maladie pour un album, quittage de groupe pour un autre. Mariage encore pour le suivant, jusqu'au premier coup d'arret à lieu le 20 octobre 1977, avec la perte de Ronnie Van Zant de Steve Gains et de sa soeur dans le crash d'un avion.
Allen Collins lui aura un accident de voiture et restera lourdement handicapé.
Cela ne les empéchera pas de continuer leur route
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# Posté le jeudi 02 novembre 2006 08:52

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 05:10